lundi, 10 novembre 2014 12:46

Texting, texting… ou comment la surveillance des SMS peut s’avérer essentielle

    On pourrait l’introduire dans le livre des records chaque année. Citons qu’en 2011, environ 200 000 SMS auraient été envoyés chaque seconde de part le monde. Inutile de vous dire que ce chiffre est en constante augmentation.

    Qui n’a jamais « texté ? » ou autrement dit : envoyé un Texto ? Qui n’a jamais envoyé de message SMS ?

    Pratique, rapide, peu cher voire gratuit, le SMS est rapidement devenu un moyen de communication comme un autre. Dire l’essentiel en quelques mots, fêter un évènement en quelques signes, partout dans le monde et à n’importe quel moment. Jeune ou moins jeune, presque tout le monde a adopté le SMS.

    Comment ne pas faire référence au très célèbre « BONNE ANNÉE » que presque tout le monde envoi ou reçoit à Minuit le 31 décembre ? Pic d’affluence du SMS par ailleurs où tous les records sont battus faisant parfois même « capoter » les réseaux de certains fournisseurs en téléphonie Mobile.

    Bien avant d’aller plus loin, faisons un petit retour dans le passé et revoyons l’histoire du SMS qui, avouons le, a révolutionné notre façon d’appréhender le téléphone et notre mode de communication.

    L’histoire du SMS : tout un programme !

    Que signifie « SMS ? »

    Il s’agit d’un sigle qui se traduit par « Short Message Service » en anglais (comprenez « Service de messages courts »).

    Le premier SMS « historique » aurait été envoyé en décembre 1992. Son premier but lors de sa création par une équipe finlandaise employée pour Telia Sonera puis pour Nokia, était de venir en aide aux personnes malentendantes. En effet, grâce à ce nouveau principe, celles-ci pouvaient donc plus aisément communiquer.

    mainC’est lorsque la norme GSM s’est développée que les pays scandinaves ont pris l’initiative de mettre le SMS sur la scène mondiale en le proposant à tous. Lorsque ce nouveau système fut lancé pour le grand public, de nombreux d’opérateurs eux, disaient que le SMS ne passeraient pas et que la majorité des gens préféreraient toujours l’appel téléphonique pour communiquer.

    Mais le prix fait souvent la différence et en proposant un prix nettement moins élevé qu’un appel voire un prix dérisoire, l’adoption du Texto par le plus grand nombre fut un succès!

    A chaque opérateur son appellation

    Chaque opérateur téléphonique a immédiatement pris le virage du Sms et ce, à 180° ! Ainsi, chacun d’eux a voulu donner un nom bien spécifique au petit message :

    SFR le baptise Texto et demande son exclusivité mais en 2010, la Cour D’Appel de Paris déclare qu’il ne pourra pas en être le cas et partout en France, le mot Texto se banalise et est désormais, utilisé par tous. Itinéris qui devient Orange, lui, invente « MiniMessage » mais sera peu usité.

    Comme une trainée de poudre…

    Ainsi, le SMS est très rapidement devenu un nouveau moyen de communication extrêmement populaire. Il gagnera surtout du terrain en Europe, puis en Asie-Pacifique (sauf au Japon), puis en Australie. Le SMS a d’abord particulièrement touché les populations urbaines et jeunes, puis a lentement séduit puis gagné toutes les couches de population, que ce soit en terme d’âge, en terme de classe sociale ou que ce soit dans les milieux professionnels ou pour le particulier.

    Les jeunes ou la génération « POUCE » : régression ou progrès ?

    Le SMS a même son jargon.

    espionnersms2

    Pour faciliter la rédaction et dans le but d’en réduire le temps passé et, également son coût (un envoi SMS peut être comporté de plusieurs messages mais chaque message se limite à 160 caractères environ), les utilisateurs ont littéralement inventé un jargon.

    Genre et espèce d’argot écrit qui se compose d’abréviations et fonctionne sur des analogies sonores. Le smiley ou le LOL font aussi partie de cet argot typique du SMS. On peut d’ailleurs dire que ce langage ressemble a celui utilisé par la suite sur les Tchats même si les Textos sont bien plus abrégés.

    Chez les adeptes du SMS comme moyen de communication, se différencie donc deux groupes de personnes. Celles qui Textent en « bon Français » et prennent le soin d’écrire leurs mots soigneusement comme pour leurs emails ou leurs lettres mais qui sont limités en terme d’espace et de caractère et celles qui rédigent en langage SMS. Dans ce cas là, seuls les lecteurs avertis comprendront le message en question. Le SMS a ses détracteurs.

    En effet, s’il a simplifié bien des choses et a permis à tous de pouvoir communiquer instantanément, il a aussi le gros défaut de déformer la langue. Étant contraintes en nombre de caractères et d’espace sur le téléphone, beaucoup de personnes ont adopté des mots spécifiques pour communiquer par texto. Des mots plus courts, conjugaison oubliée, syntaxe malmenée vous diront certains. Ainsi les mots du quotidien ont désormais leurs cousins en version SMS.

    Comment ne pas citer le très célèbre « K » qui remplace maintenant le « QU ». Si vous souhaitez faire une pause café, rédigez alors : Kfé et non pas Café pour gagner de la place ! La liste est bien longue et on peut désormais s’équiper d’un dico pour le SMS afin de passer maître dans l’art de la rédaction de ces bouts de phrases. L’utilisation de ce jargon est caractéristique de la « génération des pouces ». Ce terme décrit en effet, tous ceux qui passent leur vie à texter et à taper des SMS, utilisant donc, le pouce, comme outil de communication pour taper des textos non-stop.

    La relation des Jeunes avec le SMS

    Pourquoi l’adolescent ou le jeune, est-il si accro au Texto ? C’est là une question que beaucoup de parents se posent. L’explication est toute simple et ne demande aucune compétence en psychologie. Le SMS c’est « cool »…Parents, vous êtes un peu dépassés et vous faites partie de la génération « téléphone à fil » mais tous les petits-bouts nés après 1995 sont nés avec le portable dans le berceau.

    L’adolescent communique et passe à peu près tout son temps à discuter avec les copains que ce soit en classe, dans la cours, à la maison. Toute sa vie est rythmée par les aléas du collège, du lycée, les derniers potins, les réseaux sociaux, le « buzz » du moment. Aussi, éprouve t-il le besoin de vouloir rester connecté en permanence avec son monde. Le SMS lui permet, à moindre coût d’échanger avec les « potes » à n’importe quel moment.

    Les faces cachées du SMS

    Le SMS vous paraît bien gentillet n’est ce pas ? A première vue, pour un parent, le Texto ce n’est pas bien méchant et mis à part, que le jeune en question, ne sait plus rédiger une bonne phrase sans faire de faute, les dégâts sont moindres nous direz vous. Mais méfiance..car aussi anodin qu’il puisse paraître, le SMS peut aussi présenter des faces cachées.

    socialePas de visage sur le SMS

    Hélas, dans ce monde ultra-connecté, les dangers sont nombreux. En effet, certaines personnes malveillantes pourraient utiliser le SMS pour entrer en contact avec l’adolescent ou l’enfant. Comme sur les réseaux sociaux, aucun visage réel ne peut être mis sur une personne mal intentionnée. Fausse identité, signature déguisée, telles sont les armes des prédateurs du 21ème siècle. Il est important de discuter avec l’enfant de son carnet d’adresse et du type de SMS qu’il reçoit. Il ne doit jamais répondre à des SMS dont il ne connaîtrait pas l’identité de l’envoyeur.

    imessageLe Sexting

    Voilà bien une nouvelle mode chez les jeunes et quelle mode ! Il s’agit d’un jeu dangereux. Oh, nous ne parlons pas ici des 20-25 ans, qui sauront faire la part des choses mais des plus jeunes qui veulent copier la « cool attitude » et ce, faisant fît des dangers qui pourraient en découler.

    Plus connu sous le nom de Textopornographie en France, il s’agit de s’envoyer des textes ou des messages sexuellement explicites, que l’on nomme également des « sextos ». Le problème, est que bien souvent, l’adolescent va pimenter son message d’une photographie dénudée via son Smartphone par exemple. C’est là, que le danger guette ! On se souviendra donc de cette jeune Américaine de âgée de seulement dix-huit ans, qui s’est suicidée après que des images, d’elle, dénudée aient été diffusées au lycée par son petit ami. Elle fut alors victime de harcèlement par les autres élèves.

    camaraLe Cyber-harcèlement

    Nouvelle épidémie que le cyber-harcèlement car comme le rappelle donc ce sinistre cas survenu aux Etats-Unis, beaucoup de jeunes souffrent de harcèlement moral. Ne connaissant pas très bien la limite entre imaginaire et réel, l’adolescent a tendance à livrer toute sa vie privée via les SMS, les réseaux sociaux, les Tchats et bien d’autres..Les nouvelles technologies avouons-le n’aident pas et la zone causes-conséquences est encore plus floue.

    Comment protéger l’enfant ou l’adolescent de ces nouveaux dangers sans ériger de barrières ?

    La discussion à la maison

    Un enfant averti en vaut deux ! Privilégier la discussion à la maison, établir un terrain de confiance sont des armes redoutables. Un enfant qui parle à ses parents est le secret de la sécurité. Les parents doivent apprendre (et cela est difficile nous le concédons) à faire confiance eux aussi. Les interdictions strictes ou la surprotection sans explications ne font pas bon ménage avec la période de l’adolescence.

    Mais nous direz vous, comment faire si le jeune adulte ou l’enfant, se ferme et se replie à la moindre discussion ?

    entreeDe toute façon, qu’il soit en confiance ou pas, l’adolescent ne dira pas tout et c’est une évidence. Alors, depuis maintenant plus de cinq ans, une nouvelle génération de parents est apparue. Des parents plus avertis des nouvelles technologies, des parents au fait…

    Ces «cyber » parents ont décidé de s’équiper. L’adolescent possède un Smartphone ou une tablette ? Le parent peut maintenant lui, s’équiper d’un logiciel qui permettra de surveiller les activités du Smartphone.

    Prenons l’exemple du logiciel espion mSpy.

    Cette application qui s’installe dans le Smartphone de l’enfant, permet de détecter les activités du téléphone puis de les enregistrer. Ces activités (les appels, les SMS, les messages de Tchat, l’historique Internet) sont ensuite re-transférées sur un compte en ligne, que l’utilisateur (le parent) pourra aller consulter quand bon lui semblera.

    mSpy pour ne citer que lui, permet donc de surveiller toute l’activité SMS du portable de l’enfant. Il vous permettra par exemple de lire les messages qui ont été envoyés ou reçus. Il permettra également de savoir à quelle heure il a été reçut ou envoyé et quel jour. Vous pourrez également accéder aux contacts. Qui a envoyé le SMS et avec qui l’enfant « texte » à longueur de temps par exemple.

    Ai-je le droit de surveiller les activités SMS de quelqu’un ?

    000flexi02Acheter une licence de logiciel espion comme le logiciel mSpy est légal. C’est son utilisation qui est restreinte par des lois. Ces lois diffèrent d’un pays à un autre. Il est donc très important que chacun prenne la responsabilité de se renseigner sur les Lois en vigueur avant d’utiliser ce type de technologie.

    Par ailleurs, espionner les SMS ou en tout cas, surveiller l’activité SMS de votre enfant est autorisé. Si s’agit d’un mineur dont vous êtes le tuteur légal ou tout simplement s’il s’agit de votre propre enfant, vous êtes en plein droit d’installer un logiciel d’espionnage sur le téléphone afin d’espionner les SMS envoyés et/ou reçus.

    Un sacré coup de main à la génération « pouce »

    Il s’agit donc non pas de traquer la personne dont la sécurité dépend de vous et donc vous avez la responsabilité. Il ne s’agit pas de tracer ses moindres faits et gestes mais tout simplement de surveiller sereinement ses activités connectées.

    Cela permet, dans bien des cas, de protéger efficacement les personnes qui vous sont chères des dangers potentiels des nouvelles technologies et notamment, des dangers souvent cachés, du célèbre SMS.