vendredi, 15 janvier 2016 06:25

Facebook et ses dangers. Ou comment surveiller les activités des enfants en ligne

    danger de facebookFacebook est l'un des rares à pouvoir dire : "tout le monde connaît". En effet, Facebook est le réseau social en tête de liste dans plus de 128 d'après une étude menée en 2014. Nul doute donc, que vous connaissiez certainement quelqu'un qui est sur Facebook ou, vous même.

    Facebook, c'est environ 1,49 milliard de personnes connectées chaque jour sur le réseau social qui est donc, le réseau social le plus populaire au monde.

    Les récents statistiques de Facebook qui datent de 2015 montrent qu'outre le secteur des entreprises qui l'utilisent à fins marketing, commerciales et publicitaires, ce sont les particuliers qui l'utilisent le plus. Convivial, ludique, dynamique et interférant sur la vie quotidienne, Facebook réunis tous les types de profils : amis, famille, fan, anciens camarades de classe, collègues etc.

    Mais, intéressons nous à la population des moins de 25 ans car si Facebook est avant tout un divertissement et un moyen de communiquer, il peut présenter des dangers potentiels pour les plus jeunes dont la limite entre réel et virtuel peut rester floue.

    Facebook et les jeunes

    83% des moins de 25 ans sont inscrits sur Facebook !

    En France, par exemple, 36% des jeunes âgés de 15 ans et plus ont un compte sur le réseau social. Facebook est devenu le lieu de fréquentations des jeunes générations et, c'est parmi elles qui l'est le plus populaires avec 83% des 15-24 ans contre 62% chez les 25-34 ans. Malgré la limite d'âge minimal imposée (13 ans) il est également évident que les moins de 15 ans sont présents sur le réseau, en créant naturellement de faux profils où leur âge est augmenté.

    Ainsi, 15% des enfants âgés de 7 à 9 ans ont un compte Facebook et 35% des 12-13 ans en ont un également

    En outre, 65% des utilisateurs accèdent à Facebook avec leurs Smartphone dont 11 million tous les jours. Environ 10 million de personnes s’y connectent plus de 12 fois par jour.

    Pourquoi les jeunes aiment Facebook ?

    Le principal intérêt pour un adolescent ou un enfant de moins de 15 ans de surfer sur Facebook est la popularité. Le fait de poster des photos, de raconter ce que l'on pense, de distribuer des "j'aime" ou de commenter, les attirent énormément. Vrais profils ou profils inventés, en quelques minutes, l'adolescent peut avoir des centaines d'amis alors qu'à l'école il en a peut être 3.

    Il peut se faire aimer, avoir des fans sur sa page, partager des photos que les autres vont envier etc. Facebook est le lieu idéal pour se créer une vie virtuelle. Les adolescent souffrant d'introspection, d'isolement, s'y plaisent encore plus que ceux qui pourraient être épanouis.

    Attention aux dangers des réseaux sociaux

    Malgré son air inoffensif pour nous, adultes, ce type de réseau social peut cacher bien des dangers pour les plus jeunes. Nous allons les évoquer car il est important de mettre en évidence le champ de mines virtuel que peut être Facebook. Parmi ces dangers, on retrouvera notamment :

    Les prédateurs sexuels : qui n'hésitent pas à se créer de faux profils en se faisant passer pour un jeune et en se créant une fausse vie afin d'attirer les enfants vers eux pour obtenir un rendez vous réel. Pour le moment avouons le, aucun contrôle, aucune barrière n'existe pour les débusquer.

    Le cyber harcèlement : très présent sur Facebook notamment. La jeune victime poste des photos ou des contenus compromettant, ou parfois rien, et devient littéralement l'objet de moqueries cruelles ou de menaces. Le cercle d'amis, reçoit également les moqueries et peut y participer. Je jeune s'isole et la spirale infernale commence.

    L' addiction : Avec cette moyenne de 10 millions d'utilisateurs qui se rendent sur le réseau plus de 12 fois par jour, il y  de quoi s'inquiéter car, une fois qu'une jeune possède un Smartphone ou, a une tablette dans les mains, difficile de s'avoir combien de temps il passe en ligne exactement. L'addiction peut conduire à l'isolement, l'échec scolaire, des problèmes de sommeil et de santé.

    La consommation : Les jeunes peuvent être confrontés à l'envie de consommer et de dépenser de l'argent en ligne. Les millions de jeux en ligne, proposés par Facebook sont fait pour cela. L'enfant joue gratuitement et, pour passer à l'étape suivante ou mieux s'équiper dans la partie, il doit payer une somme. Certes la somme est modique, parfois 2$ seulement. Mais, le pas est franchit. Si le jeune prend l'habitude de payer par carte en ligne alors qu'il n'a que 11 ans, on imagine ce qu'il se passera quand il en aura 16.

    Le sexting : par l'intermédiaire du tchat de Facebook, des contenus ou des photos à caractère sexuel peuvent circuler. Pour être populaire certains n'hésitent pas à publier des images inappropriées ou, ne le font pas exprès et les publient aux yeux de tous mais trop tard : une fois lancée sur Facebook, une image fait le tour du monde en quelques minutes.

    Des outils pour surveiller les activités de Facebook

    Véritable révolution dans le domaine de la surveillance parentale, seuls les logiciels espions peuvent servir de surveillants actifs et efficace. Un parent ne peut décemment pas rester penché sur l'épaule de son enfant constamment pour surveiller ce qu'il dit, ce qu'il poste, combien temps il passe en ligne etc.
    Or, ces programmes de surveillance, s'installent dans le Smartphone ou la tablette, et, se chargent de recueillir les informations relatives aux activités du téléphone. Parmi ces informations, les activités de Facebook peuvent être contrôlées.

    Les applications d'espionnage telles que FlexiSPY ou mSpy pour ne citer qu'elles, permettent de surveiller étroitement les activités en ligne d'un enfant.

    Ce type de logiciels permet par exemple de :

    Voir à quels sites l'enfant se connecte
    Bloquer certains sites à distance
    Voir les tchats se déroulant sur Facebook
    Voir les contacts de tchat de Facebook
    Voir les photos prises avec le mobile
    Voir les vidéos prises avec le mobile

    Si ces activités sont contrôlées, c'est déjà un bon début car cela permet d'obtenir une vue détaillée sur ce que fait l'enfant, ce qu'il enregistre, ce qu'il poste et reçoit de ces contacts.

    Tout parent devrait aujourd'hui sérieusement songer à s'équiper de tels outils de contrôle car, bon gré, mal gré, les jeunes ne sont pas prêts de "lâcher" Facebook.