vendredi, 25 novembre 2016 04:32

Le harcèlement scolaire ou en ligne est en hausse

    Il y a de cela à peine dix ans, nous n'aurions pu imaginer le harcèlement en ligne. Certes, il y a toujours eu des camarades plus ou moins brutaux pour en terroriser d'autres dans la cour mais le cyber-harcèlement est beaucoup plus violent car anonyme souvent et, public puisqu'il est aisé de propager un commentaire à travers tout un réseau.

    Des jeunes de plus en plus en proie au harcèlement

    Les plus timides, introverti ou mal dans leur peau âgés de 10 à 17 ans sont les victimes idéales des harceleurs en ligne. Les parents ne voient rien c'est là le drame. Pourquoi ? Parce que tout se passe sur la toile, derrière un écran.

    Le harcèlement commence par de petits commentaires ou des menaces mais la spirale infernale continue avec la propagation des commentaires par d'autres utilisateurs qui bien souvent relaient la chose sans même comprendre pourquoi et pour qui.

    Les jeunes discernent encore mal la frontière entre le mal et le bien et celle, souvent floue, entre réalité et virtualité. Plus de 30% des harceleurs avouent ne pas prendre conscience de la portée de leur geste. Harceleurs comme harcelés, les parents n'exercent pas de contrôle puisque les Smartphones et les tablettes sont devenus des objets privés dont les jeunes se cachent bien de montrer les contenus.

    Le triste cas à Condé-sur-l'Escaut

    Au mois d'octobre 2016, un élève de Lycée situé au Pays de Condé à déposer plainte. Victime de harcèlement scolaire, il a été suspendu dans le vide par des adolescents de l'école. Selon la police, la victime âge de 15 ans était devenu le souffre-douleur de plusieurs élèves depuis la rentrée. Le calvaire va maintenant se terminer puisque suite à cette triste affaire, tout se joue actuellement sur le bureau du Procureur de la République.

    Les suicides : menaces réelles

    Ce cas est triste mais heureusement se termine bien. Ce n'est pas toujours le cas puisque chaque année on recense un taux de suicide croissant chez les jeunes. Dans plus de 25% des cas de suicide chez les jeunes, il s'agit de harcèlement en ligne autrement nommé le "cyber-harcèlement".

    Puisque les parents ne peuvent pas faire le gendarme à la maison ou confisquer les portables puisqu'ils font partie intégrante de la vie de leurs adolescents, que reste t-il comme solution ? Comment exercer une surveillance parentale efficace sans braquer  l'enfant ? Sans briser les liens ? A part une base axée sur la confiance et la communication, existe t-il d'autres solutions de contrôle parental ?

    Les logiciels espions à la rescousse des parents démunis

    Le rôle inné et l'instinct de tout parent est la protection de son enfant et puisque la technologie occupe une part importante de la vie des jaunes d'aujourd'hui, les parents s'équipent à leur tour. Aux Etats Unis par exemple, le téléchargement ou l'achat de logiciels d'espionnage qui permettent de surveiller les téléphones portables des enfants a augmenté de 28% en une année seulement.

    Ces programmes une fois installés dans le portable de l'enfant, recueillent toutes les activités du téléphone notamment, les activités de tchat, les photos et les messages qui peuvent être échangés sur ces fameux réseaux sociaux : source première du cyber-harcèlement.

    Ainsi, avec des applications espion comme mSpy (la plus populaire), les réseaux tels que Facebook, WhatsApp ou encore Tinder, Twitter ou Viber peuvent être étroitement surveillés par les parents. Ayant accès aux contenus, les parents sont immédiatement prévenus et alertés d'un risque de cyber harcèlement envers leurs enfants ou, ils sont prévenus que leur adolescent participe activement au harcèlement d'un autre camarade.

    Prévenir vaut mieux que guérir et lorsqu'il s'agit de sauver des vie ou de protéger les plus vulnérables, la question de la vie privée ne se pose plus et, les parents utilisant les logiciels espions mobiles sont aujourd'hui, de plus en plus nombreux.