dimanche, 23 mars 2014 12:31

Mieux se protéger sur les réseaux sociaux

    Ils ont fait irruption dans nos vies il y a de cela tout juste 10 ans et pourtant déjà, ils sont devenus une habitude pour certains, un passe-temps pour les uns, une forme de lien social pour les autres. Nous parlons ici des réseaux sociaux : véritable succès planétaire. Lorsqu’il créé Facebook en 2004, Mark Zuckerberg pensait-il rencontré un si grand succès et un si fort engouement de la part de ses utilisateurs pour un site, qui, à la base, propose tout simplement de retrouver d’anciens camarades et de lier des liens sur la toiles avec eux.

    Facebook, pour ne citer que celui-ci, est devenu bien plus qu’un site de partage  ou de retrouvailles. En effet, véritable base de données d’utilisateurs, il est aujourd’hui dans nos vies comme le serait le téléphone ou la télé. D’ailleurs, qui ne vous a jamais posé la question : « quel est ton profil Facebook ? Es tu sur Facebook ? ».

    A Facebook s’ajoute évidemment tous les autres tels que Twitter par exemple. Puis vient s’ajouter les messageries instantanées comme WhatsApp ou Viber ou encore iMessage. Avec l’arrivée des Smartphones et des tablettes : le monde du réseautage social –comme on le nomme- a pris des proportions gigantesques et les fondateurs respectifs de ces entités savent bien que l’enjeu se compte en milliard de dollars : aussi font-ils tout leur possible pour améliorer, mettre à jour et proposer des nouveautés à leurs utilisateurs.

    Des chiffres effrayants !

    Imaginez tout d’abord que Facebook ne n’est pas un simple site de retrouvailles d’anciens copains. Vous le savez bien, pour, peut –être y avoir été au moins une fois : cette plate-forme comme les autres d’ailleurs, est bien plus qu’un site anodin. Avec sa gratuité d’inscription, Facebook a trouvé la parade et désormais il peut se vanter de posséder la base de données la plus colossale du monde avec, rappelons le : 1,23 milliard d’inscrits sur le site. Cela fait donc 1,23 milliard d’email, 1,23 milliard de prénoms et de nom, 1,23 milliard de date de naissance etc…vous voyez ?

    Et attendez ce n’est pas tout ! Sur ce chiffre exorbitant, ce sont plus de 556 millions d’utilisateurs par jour sur le site. Cela fait donc également plus de 556 millions de données publiées sur le Web dans la journée et donc plus de 556 millions d’informations à la portée de tous !

    Les autres réseaux sociaux ne sont bien sûr, pas en reste côté chiffres extraordinaires. Rappelons aussi que par exemple : Google+ compte aujourd’hui 300 millions d’utilisateurs actifs par mois, Twitter en compterait 230 millions juste au dessous de YouTube et de LinkedIn. Cela paraît anodin de sortir des chiffres à la pelle comme cela mais n’oublions jamais que derrière chaque numéro se cache un utilisateur et que, cet utilisateur lui, publie des centaines de données le concernant.

    Pourquoi les réseaux sociaux sont-ils potentiellement dangereux ?

    La dangerosité des réseaux sociaux réside dans le fait que la publication de données personnelles voire confidentielles se fait aux yeux de tous. En effet, nombreux sont les utilisateurs et en particuliers les plus jeunes : à confondre la publication de leur humeur du jour avec la publication de photos compromettantes par exemple. Beaucoup oublie que chaque publication appartient à Facebook et que chaque publication se retrouve ainsi indexée au sein d’Internet : vous êtes sur le Web !

    Voilà pourquoi ces géants sont côtés en Bourse : ils détiennent une base de données sans fin contenant vos emails, vos photos, vos données personnelles : leur appartient de les donner à qui le veut bien et ils leur appartient de les garder bien au chaud.

    Des utilisateurs sans scrupules

    Mais sortons du cadre de la multinationale et revenons en au plus près : au-delà du fait que Facebook et ses concurrents détiennent des milliards de données nous concernant, il y a également d’autres dangers que celui de donner son email sur un site. Les réseaux sociaux sont, avouons le, l’endroit idéal où peuvent rôder et se cacher des  âmes sans scrupules tels que les pédo-criminels, les intimidateurs, les gens malhonnêtes. Il n’est pas rare de rencontrer des personnes aux mauvaises intentions, qui se créent des faux comptes et des faux profils pour :
    Soit, se faire « amis » avec de jeunes internautes à des fins criminelles. Tel est le cas des prédateurs sexuels.
    Soit, harceler, ridiculiser, intimider un tiers en ligne et créer des rumeurs. Cela arrive fréquemment chez les jeunes qui font preuve d’une certaine forme de cruauté.

    Enfin, les réseaux sociaux et internet en général sont le lieu privilégié d’un grand marché à la sexualité pour tous : pornographie à foison, vidéo choc etc…Il faut s’en protéger !

    Comment aborder sa protection vis-à-vis des réseaux sociaux.

    Quelques règles de base se respectent. En effet : vous pouvez par exemple ne pas accepter les invitations d’ »amis » que vous ne connaissez pas. Vous pouvez changer régulièrement votre mot de passe, évitez la publication de photos personnelles en ligne, ne pas mettre votre véritable identité : par exemple si vous vous nommez Christophe, vous pouvez opter pour un pseudonyme et optez pour Chris. Cela vous protègera, pour les bases en tout cas.
    Un autre problème majeur se pose aussi : c’est la façon dont les jeunes abordent Internet aujourd’hui. Avec un accès de plus en plus facile et régulier aux nouvelles technologies et à Internet : les jeunes sont les proies idéales de Big Brother.

    Internet les Réseaux sociaux voient tout, savent tout…

    Du moment que vous le publiez (heureusement !)..Mais les enfants et les adolescents ne l’ont pas encore compris. Malgré quelques petites mises en gardes, les jeunes d’aujourd’hui sont littéralement nés avec Internet dans leurs berceaux : il est normal et presque « naturel » qu’ils y soient connectés. Quel adolescent ne voudrait pas revoir ses copains de collège en ligne après les cours ?
    Cela commence de plus en plus tôt d’ailleurs : de récentes enquêtes montrent que dès l’age de 6 ans, l’enfant comprend le mécanisme informatique d’internet et est capable de « surfer » tout seul pourvu qu’il sache taper quelques mots sur le clavier. Au début cela est sans risque : l’enfant demande des coloriages, il demande à revoir des vidéos de dessin-animés mais une fois qu’il grandi : c’est là que les choses sur compliquent ! Une fois qu’il atteint un âge raisonnable, Papa ou Maman, Papy ou Mamie lui offrira certainement un téléphone portable dernier cri et de là : les ennuis commencent si l’enfant n’a pas été seriné au préalable et encore….des fois cela est inutile, car le trait propre au adolescent est la rébellion et également : faire tout et le contraire de tout.

    Votre enfant va alors peut être se créer un profil Facebook, il va twitter ses moindres faits et gestes, il va tchater sur WhasApp ou Skype, il va échanger des données personnelles, va donner son avis, va rencontrer d’autres personnes : et parfois, malheureusement, des personnes aux desseins criminels. Il est facile pour un adulte de mentir et de « jouer » avec les jeunes sur Internet : rappelons encore une fois qu’Internet est le lieu de prédilection par excellence des prédateurs sexuels.

    Bien plus que cela, il y a  aussi le cyber-harcèlement et l’intimidation en ligne qui concerne les jeunes. Plus vulnérables, plus sensibles : ils sont les proies aisées de rumeurs, de fausses déclarations et les victimes de photos pour le moins compromettantes. Rappelons ici le cas malheureux et tragique de ce suicide d’une jeune Malgache qui fait actuellement polémique. Selon les amis de la très jeune victime, qui ont dédié une page sur en sa mémoire sur Facebook : celle-ci aurait alors mis fin à ses jours après la publication de photos érotiques la concernant sur une page à caractère sexuel ouverte sur le célèbre réseau social. Cette fameuse page à caractère érotique voire même pornographique, existait et comptait plus de 6400 membres  abonnés. Mais les internautes et les amis de la victime réunis ont réussi à la faire fermer.

    Ici : nous rappellerons qu’il est primordial et crucial pour un adulte qui a un enfant ou un adolescent sous sa responsabilité : de le prévenir de ce genre de cas. La publication de photos compromettantes ne doit JAMAIS se faire en ligne. N’oubliez jamais qu’une fois postée ou « aimée » : une photo ou une image devient publique.

    Comment ériger une barrière de sécurité optimale ?

    Tout tient en un mot : concernant les jeunes, il s’agit du contrôle parental. Rien ne vaut la protection et la bienveillance d’un parent avisé qui saura quoi faire. Le célèbre dicton « Prévenir vaut mieux que guérir » s’applique à la lettre en ce qui concerne Internet et les réseaux sociaux. Voici quelques « trucs » pour mieux protéger les jeunes des dangers virtuels auxquels ils s’exposent potentiellement :

    La discussion

    Rien ne vaut une bonne discussion. Non pas qu’il faille harceler l’enfant et lui rappeler toutes les 5 minutes «  qu’Internet c’est pas bien ».Non…il s’agira ici de discuter des dangers du Web avec lui, de le prévenir de la présence de criminels sur la toile qui peuvent se déguiser en copain pour mieux approcher ses victimes. Il s’agit aussi de le prévenir des rumeurs, des photos truquées. Rappelez-lui les règles de base de la sécurité. N’interdisez pas l’accès à Internet car tout interdire ne fait, en général, qu’envenimer la situation. Dites aussi que vous êtes très ouvert et que l’enfant pourra discuter avec vous de n’importe quel sujet.

    Des applications de surveillance à distance au service des parents

    Les filtres parentaux sur Google tout le monde connaît mais ils ne sont pas efficaces. Alors, puisque vous ne pouvez décemment pas vous tenir derrière l’épaule de votre fils ou de votre fille pendant qu’il tchate avec ses « potes » sur WhatsApp ou Facebook : que pouvez-vous faire ? Des outils puissants et peu chers existent bien sûr et ils sont fait leur preuve !

    Il s’agit de logiciels espions pour téléphone portable. Des applications nommées aussi « spyware » ou encore « logiciel d’espionnage pour Smartphone ou tablette ». Le logiciel espion pour téléphone de la société mSpy en fait partie. Si nous choisissons d’évoquer celui-ci en particulier, c’est parqu’mSpy est spécifiquement adapté à la surveillance des réseaux sociaux et d’Internet.

    mSpy est simple à utiliser et facile : vous le téléchargez, vous l’installez que le Smartphone de l’enfant en question et vous accédez à un compte en ligne qui va vous lister toutes les activités du portable et notamment, les activités qui ont eu lieu sur les tchat de Facebbok, Skype, WhatsApp, Viber, iMessage et Internet en général.

    mSpy va aussi encore plus loin parce qu’il permet en outre : de bloquer des sites temporairement ou définitivement (utile comme fonction pour bloquer les sites à caractère pornographiques par exemple). Il permet de lister les applications installées sur le téléphone et vous donne accès aux photos et aux vidé os enregistrées sur le portable placé sous surveillance.

    L’ère du numérique : potentiellement dangereux ?

    Nous pensons que cela ne s’arrêtera pas là. En effet, plus nous avancerons dans le temps et plus les jeunes et les enfants seront en proies à de nouvelles menaces virtuelles et interactive. L’addiction aux jeux vidéo en est un autre exemple. Plus les nouvelles technologies seront puissantes et modernes et plus le jeune public sera tenter de l’apprivoiser. Plus Facebook aura d’utilisateurs et plus il orientera son marketing et ses prouesses d’interactions entre ses utilisateurs. Avec l’arrivée des Lunettes Google par exemple : on peut imaginer toute sorte d’applications, toute sorte de façon d’échanger, de publier…à quoi devons nous nous attendre ?

    La solution réside, comme toujours, dans la prévention. Prévenir avant que le mal ne soit fait. Alors, si l’enfant a été averti, s’il est protégé et s’il bénéficie d’une surveillance parentale adéquate : peu importe ce qu’il adviendra à vrai dire : la barrière de sécurité tiendra sur le long terme. Les bases de la protection de nos données personnelles, faire attention aux photos que nous publions, ne pas accepter n’importe qui dans nos listes d’amis, ne pas donner nos informations personnelles en ligne : des règle simples mais qui peuvent sauver des vies !