mardi, 15 mars 2016 07:17

Sexting : jugé comme acte criminel aux Etats-Unis

    “Avec les smartphones, nos enfants nous échappent encore plus. C’est pour ça que tout le monde panique.” déclarait récemment le professeur Jonathan Zimmerman, de l’université de New York.

    Terrifiant cette phrase quand on y pense. Il est vrai que depuis l'apparition des téléphones mobiles, les jeunes, c'est à dire nos enfants âges de seulement 11 à 17 ans, nous échappent. Nous ne pouvons plus simplement contrôler un devoir, un cartable, scruter la cour de récréation ou son carnet d'adresse posé sur le bureau.

    Il nous faut maintenant faire face, en tant que parent, au phénomène du sexting, qui, a bien des égards, présente son lot de grands dangers.

    Mais faisons un petit tour aux Etats-Unis concernant cette nouvelle tendance, qui, là-bas, est jugée comme criminelle. On vous en dis plus à ce sujet..

    Le sexting aux Etats-Unis : un fléau "contenu" par la Loi

    En effet, aux Etats-Unis, une grande majorité d'états, ont mis en place une législation spécifique pour ce nouveau fléau. Les jeunes là bas, peuvent être poursuivis pour pornographie s'ils reçoivent ou envoient par SMS ou email, des images érotiques, c'est à dire à caractère sexuel.

    Aux Etats-Unis, le sexting est nommé et, est pris très au sérieux.

    Quelques exemples concrets

    Voici un exemple contraire mais un exemple qui montre que le sexting est bien entré dans le législatif en tant qu'acte répréhensible. Au Nouveau-Mexique jusque là, le sexting était condamné mais devant la banalisation du phénomène, depuis le mois de février 2016, les adolescents recevant ou envoyant des "selfies" (photos) de nus ou de demi-nus qui ne sont plus considérés comme des délinquants sexuels devant la loi.

    Comme nous le disions, la majeure partie des états américains, condamnent sévèrement tout mineurs envoyant ou recevant des images considérées comme indécentes. Ils peuvent ainsi être jugés, comme des délinquants sexuels voire des pédophiles, jugés pour crime infantile.

    L'affaire de la Caroline du Nord

    En voilà une qui a su faire parler d'elle tant son bruit médiatique a résonné.

    Dans cette affaire, deux jeunes âges de 16 ans et en couple, ont été jugés et inculpés pour - nous citons - "exploitation sexuelle d’un mineur". Oui, ils s'envoyaient des textos, des sms d'eux mêmes, l'un à l'autre, à demi nus. Ils pratiquaient le sexting.

    Ainsi, ces deux exemples bien que contraires, nous montre clairement que cette pratique, chez les jeunes, s'est vraiment banalisée et fait partie "d e la vie de tous les jours".

    Une enquête assez récente a d'ailleurs mis en avant le fait que sur plus de 960 lycéens du Texas, plus de 25% d'entre eux avaient déjà pratiqué le sexting.

    Sans donner une opinion, comment feriez vous, en tant que parent pour surveiller ces pratiques ? Bien sûr à 17 ans, on peut considérer que la maturité sexuelle est atteinte et que, dans ce cas, le jeune a le droit de recevoir une photo de sa copine et inversement. Mais les plus jeunes ? Les 12 - 16 ans ?

    Utiliser un logiciel espion pour endiguer le sexting

    Contrôler, surveiller c'est prévenir comme vous le feriez en vérifiant un carnet de note ou un sac d'école. Aussi, il se pourrait que l'usage des logiciels d'espionnage pour téléphone mobile soit la solution appropriée au fléau du sexting.

    Il s'agit ici de simplement contrôler et voir si tout se passe bien et su les contenus correspondent à l'âge de l'enfant. Cela vaut pour ce qu'il envoie mais aussi pour ce qu'il reçoit !

    Ainsi des logiciels de surveillance mobile comme mSpy ou FlexiSPY vous seront indispensables pour contrôler les médias contenus dans le téléphonie de votre "ado". En effet, ces programmes furtifs sont capables de vous lister à distance, toutes les images (photos et vidéos) enregistrées dans l'appareil de votre enfant. Vous accédez ainsi à des miniatures comme les photos sur votre ordinateur et vous pouvez les voir.

    Punir ou ne pas punir, ériger des lois ou pas, peu importe. L'important étant d'une part, d'être au courant de telles pratiques chez les jeunes de notre société numérique et connectée et, d'autre part, d'avoir les outils adéquat pour y faire face.